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Extrait de la Gazette des Communes
En plus d’aides financières, les PME de la région Rhône-Alpes bénéficient, avec l’association Erai, d’un outil de prospection mis en place par les élus.
Original… et efficace.
Erai
Les entreprises de la région se sont tournées vers l’exportation bien avant que le conseil régional ne mette en place une politique en faveur de l’implantation à l’étranger.
Les raisons en sont simples : nous sommes une région frontalière, une terre de passages et nous avons la taille d’un petit pays européen », explique Bruno Chiaverini, directeur des relations internationales au conseil régional.
Une façon élégante de ne pas surestimer l’apport essentiel d’Erai (Entreprise Rhône-Alpes International), pilier et principale originalité de la politique de soutien à l’export de la région Rhône-Alpes qui a déjà aidées plus de 2000 entreprises...
"Notre métier traditionnel est la recherche de partenaires commerciaux sur un marché étranger, en général pour le compte d’un primo-exportateur.
L’antenne d’Erai réalise alors davantage qu’une étude de marché...
Notre second métier, l’aide à l’encadrement de commerciaux pour des entreprises déjà implantées à l’étranger, a été mis en place plus tardivement. "
(Pierre-Jean Baillot, directeur de l’internationalisation des PME d’Erai)
Les aides à l’export
- « Nous intervenons d’abord au niveau collectif, sur des opérations de promotion dans un secteur précis.
Par exemple, pour les jeux vidéos, nous accordons à l’association Lyon Game des tickets modérateurs afin d’être présents sur des salons étrangers », note Patricia Combes, chargée de l’information des entreprises à la direction de l’économie du conseil régional.
- Le volet « aides individuelles » est, lui, en plein changement.
L’étude des dossiers est totalement prise en charge par le service des affaires économiques de la région, et non plus conjointement avec la direction régionale du commerce extérieure. »
La typologie des subventions vient également d’être revue.
L’aide à l’implantation à l’étranger (frais de personnel, loyers des bureaux…) disparaît et l’aide au recrutement d’un cadre export est transformée en une aide au renforcement des compétences internationales.
- Les dépenses éligibles correspondent soit aux coûts salariaux d’un cadre export, soit – ce qui est nouveau – au coût d’intervention d’un consultant.
Le plafond de la subvention, équivalent à 50 % des dépenses, passe de 22 000 à 30 000 euros.
Enfin, la région continue de soutenir les PME qui s’associent pour s’implanter dans un même pays cible, avec l’aide au développement d’une démarche export groupée (76 000 euros par an). ...
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