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Le dernier numéro de "CI : Commerce International" (juillet/août 2011) propose pour la 3e année consécutive, le classement des PME européennes les plus innovantes de Commerce International s’appuie sur une étude annuelle du cabinet Deloitte, le Technology Fast 500. Nous y avons pioché 50 entreprises, classées selon nos propres critères.
Comment identifier, sélectionner, puis classer les PME européennes les plus innovantes ?
Faute de compétition organisée au niveau communautaire ou dans chaque pays d’Europe, Commerce International avait choisi, il y a deux ans, de s’appuyer sur une étude du cabinet d’audit et de conseil Deloitte. Publié chaque année, le Technology Fast 500 pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) fait en effet référence dans le secteur technologique. Il classe les entreprises suivant un critère unique : la progression (en pourcentage) de leur chiffre d’affaires au cours des cinq dernières années. Concrètement, les entreprises qui le souhaitent peuvent participer gratuitement à un palmarès national ou régional (dans le cas de l’Europe centrale) – en 2010, il y a ainsi eu 12 Fast 50 concernant 24 pays –, et les 500 plus performantes de l’ensemble intègrent le Fast 500 EMEA. Les conditions pour y participer : d’abord, être une entreprise de technologie, c’est-à-dire « soit être propriétaire d’une technologie brevetée, soit fabriquer un produit ou un service technologique, soit consacrer une part significative de son chiffre d’affaires à la R&D » ; ensuite, avoir un chiffre d’affaires au moins égal à 50 000 euros lors de la première année de référence (2005 pour le classement 2010), et avoir clôturé au minimum cinq exercices fiscaux ; enfin, ne pas être contrôlé à plus de 50 % par un autre groupe.
Concernant les pays, l’étude de Deloitte couvre une zone géographique plus large que celle de l’Union européenne (la Norvège, la Russie, la Croatie, la Serbie, la Turquie ou encore Israël en font partie) ; des pays qui ne figurent pas dans notre classement, qui se limite aux seuls membres de l’UE.
A contrario, le Technology Fast 500 délaisse certains pays de l’Union qui se retrouvent donc également absents de notre Top 50. Un biais qui s’explique par le fait que certaines filiales de Deloitte n’organisent pas de compétition dans leur pays.
Manquent ainsi à l’appel, dans l’étude 2010 de Deloitte, le Luxembourg, Chypre, la Slovénie, l’Estonie, l’Espagne, la Grèce, Malte, la Lituanie et la Lettonie. à noter que l’Italie fait son entrée dans ce dernier Technology Fast 500 (et aussi dans notre Top 50), quand la Grèce et l’Estonie en sortent.
Commerce International s’est efforcé, autant que possible, de compenser certaines distorsions du Technology Fast 500 au regard du poids de chaque pays en termes d’innovation tels qu’établis par l’agence PRO INNO Europe
=> Accédez au dossier complet sur http://www.actu-cci.com
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